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A mon grand-père paternel.

Le 25 mai 2013

Pudique, réservé, raisonné, intelligent, méticuleux, appliqué, perfectionniste, généreux, intelligent… Amoureux du travail bien fait, de sa famille, de ses enfants et petits enfants… Ces derniers qu’il ne cessait d’encourager en prenant soin d’indiquer à chaque instant le bon chemin, celui de la simplicité et de l’humilité… Celui qui permet d’apprécier les petites choses du quotidien.

Le grand-père qui a participé avec mon autre papi et mes parents, à ma construction, celle qui fait de moi un homme empli de force, de convictions et de courage.

Celui qui, avec ma grand-mère nous a gâté (mon frère, ma cousine et moi) avec parcimonie afin d’apprécier chaque cadeau à sa juste valeur. Dans chacune de ses attitudes généreuses et très justement dosées, il y avait un message a déceler.

Celui qui, avec mes parents, m’a appris à rigoler (car toujours très farceur), à sourire aux personnes et à la vie.

Celui qui m’a appris à comprendre que l’on gagnait toujours a être généreux (même si parfois l’on est déçu des autres… Ces autres qui fonctionnent comme cette société de consommation, qui vous bouffe, qui vous utilise et qui vous laisse. Ces autres qui n’ont plus de valeurs, d’équilibre. Ces autres qui errent dans un monde superficiel, individuel. Ce monde ou il n’y a pas d’orgueilleux qui ne soit bête)

A toi qui a grandement participé à me faire comprendre que s’ouvrir aux autres signifie s’enrichir.

A toi qui m’a fait comprendre que la seule richesse qui importait et que l’on pouvait apprécier est celle que l’on pouvait partager.

A toi qui m’a fait comprendre que le seul bonheur que l’on reçoit vient du bonheur que l’on donne.

A toi qui, avec tout ce que tu m’as généreusement donné, transmis et appris me permet de me démarquer dans un bordel (pardon je sais que tu n’aimais pas les « gros mots ») ou nombreux sont ceux qui se renferment et ne partagent plus.

A toi, merci, de me donner la permission de me sentir parfois (sans prétention aucune), au dessus de ces gens qui ne pensent qu’à l’argent et au paraître, qui de jours en jours leur fait perdre le fil de la vie et du bon sens.

Cette force en provenance de tes valeurs et convictions, qui rarement m’affaiblissent et me font douter, mais qui bien plus souvent me renforcent et me font avancer, fier et droit.

A toi, Paillotte ;) MERCI.

Nicolas, ton petit fils.

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